Sépulture N162 dans Marche ancien cimetière - Chaussée de l'Ourthe





Type(s) de sépulture
Autre type ? caveau
Matériaux
Autre matériaux ? schiste
Aspect visuel Toujours utilisé
Aspect légal
Symbole Le cœur est une des trois représentations des vertus théologales, avec l’ancre et la croix; il symbolise la charité. La flamme qui s’en échappe évoque la vie. Elle peut aussi suggérer le souvenir vivace et la transmission.
Il est entouré d’une couronne composée de roses qui sont la suggestion de l'amour et de l'amour partagé ainsi qu’une grappe de raisin qui comporte une double image de mort et de vie, car il faudra la séparer du cep pour que, malaxée, elle donne le vin.
Sépulture Intérêt Historique Locale Social
Architectural
Fonction sociale soeurs
Aucune inscription sociale Non défini
Inhumation avant 1945 ? Non
Combattant 14-18 Non
Combattant 40-45 Non

Epitaphe

A l'ombre de la croix elles reposent en paix.
Après la vie consacrée à l'enfance, ici reposent dans une concession dû à la reconnaissance publique les sœurs de Notre-Dame R.I.P.
Celui qui croit en moi vivra.
Sr Marie Paule Lekeux 1916-2001.
Sr Eleonore Ragondet 1901-1988.
Ser Theresia Schmitz 1906-1984.
Sr Marie Denise Bodson 1923-1962.
Ser Agnès Marie Eeckman 1904-1981.
Sœur Gertrude de St-Louis née Adam Mathilde à Carlsbourg 1879-1957.
Sœur Marie-José Leclercq 1913-1991.

Concession cédée à perpétuité à Madame Rolande Augustine Dupont, supérieure des Sœurs de Notre-Dame à Marche, en religion Sœur Anne de Saint Augustin demeurant et domiciliée à Marche, pour laquelle accepte Monsieur François Collin-Boulanger, négociant demeurant et domicilié aussi à Marche à ce présent et qui se porte fort pour ladite Dame Dupont, celle-ci stipulant pour elle et pour toutes les Sœurs de la Communauté qui décéderont à Marche, la portion fesant suite au nord à celle concédée à Mademoiselle Cécile Morenier par l'acte susvisé du vingt six mars 1887, la dite portion de la contenance de vingt cinq centiares trente six milliares, tenant du midi et couchant au mur de clôture, et reprise sous le numéro 65 du plan du cimetière (enregistré à Marche le vingt-neuf octobre 1867), et vendue au prix de trois cent cinquante trois francs soixante centimes francs (cent mille francs l'hectare au profit de la commune, plus une somme de cent francs à titre de donation aux pauvres pour le bureau de bienfaisance).
Acte passé à Marche en l'étude, le 24 mars 1889 devant Maître Emmanuel Jadot, notaire à la résidence de Marche, en présence des Sieurs Ferdinand de Moitelle, propriétaire cultivateur demeurant et domicilié à Hotton, et Antoine Collard, cultivateur demeurant et domicilié aussi à Hotton, tous deux témoins appelés, lesquels ont signé avec Messieurs Alexandre Bourgmestre, Seeliger Conseiller communal, Valentin Receveur communal.
Approuvé par le Conseil communal en séance, à Marche, le 25 avril 1889.
Source: Archives de l'Etat à Arlon - Actes notariaux concessions cimetière Saint Roch

Parcelle entourée d'un muret en pierre bleu, surmonté d'une grille en fonte complète. Stèle en schiste décorée.

En sa séance du 10 mai 1937, le Conseil communal de la ville de Marche-en-Famenne a accordé à Madame Madeleine HOSPEL en religion Sœur Madeleine Supérieure, agissant au nom de la Communauté des Sœurs de Notre-Dame à Marche-en-Famenne, une concession de huit mètres vingt-huit décimètres carrés de terrain, pour servir de sépulture aux Sœurs de la Communauté qui décéderont à Marche-en-Famenne.
A charge par l'impétrante de verser dans la caisse communale:
a) pour prix de la concession à raison de 50 Frs le mètre carré, la somme de 414 Francs
b) pour raccordement au drain à raison de 10 Frs par mètre de façade, la somme de 30 Francs
c) pour donation à la Commission d'assistance publique 100 Francs
d) pour mesurage et inscription aux plans 25 Francs
Soit au total une somme de 569 francs

Arrivées à Marche le 26 décembre 1843 à la demande du Curé doyen Jean-Pierre Arnould et du bourgmestre Eugène Dupont, cinq religieuses allaient prendre en charge l’enseignement des jeunes filles marchoises dans des locaux situés Rempart des Jésuites (ancienne ferme de Cassal) que la commune avait fait transformer en école.
En 1849, un bâtiment voisin leur est attribué. Elles y ouvrent un pensionnat, un atelier pour l’apprentissage de la dentelle aux fuseaux et un ouvroir.
En 1883, elles acquièrent l’ancienne banque Jacquemin, propriété s’étendant de l’étang d’En-haut au chemin de Nérette et de la rue du Viaduc à la rue de la Station.
Depuis, l’école des Sœurs Notre-Dame n’a plus changé d’adresse et accueille les enfants depuis la maternelle jusqu’à la fin des études secondaires.
Source: Andrée LECOQ, « 1843- 1993, Cent cinquante ans de présence des « sœurs de Notre-Dame de Namur » à Marche-en-Famenne », in Cercle historique de Marche-en-Famenne, 1993, p.101 à 111.


Liste des défunts reposant dans cette sépulture :

Nom Né le Décédé le
Adam Mathilde 1879 1957
Bodson Marie Denise 1923 1962
Eeckman Agnès Marie 1904 1981
Leclercq Marie José 22/06/1913 12/04/1991
Lekeux Marie Paule - Soeur Marie Paule 12/03/1916 09/09/2001
Ragondet Simone 28/01/1901 02/02/1988
Schmitz Theresia 1906 1984

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